Futura : la police de tous les temps

Futura : la police de tous les temps

Hello there !

Futura est une des polices les plus présentes autour de nous, et pourtant, avant de faire mon travail d’investigation dessus, je n’étais pas consciente de l’impact qu’a cette police sur la communication visuelle qui nous entoure.

Pour commencer, on va déjà classifier cette police : géométrique, sans serif.

Malgré les apparences de cette police aux aires assez moderne, elle a été publié pour la première fois en 1927 de la main de Paul Renner, et aura comme but d’enlever tout le superflu, une approche très Bauhaus de l’époque.

Ce qui m’a le plus interpelé, c’est que cette police a été utilisé dans la capsule qui nous a menés à la Lune, eh oui! rien que ça ! Mais pas que, vous la retrouvez aussi dans des marques de luxe : Louis Vuitton, Calvin Klein, Dolce&Gabbana… mais aussi dans le logo de Domino’s Pizza ! C’est une preuve du fait qu’une police est versatile, on ne peut la catégoriser, tout se joue dans le design graphic, les couleurs etc.

Je vous laisse avec trois posters, que j’ai réalisés et qui pour moi représentent bien la vibe de cette police, de laquelle je suis tombée amoureuse en travaillant dessus !

Le premier poster, reprend les couleurs de la Bauhaus, tout en jouant avec un effet de superposition des lettres qui donnent un effet de mouvement, auquel s’ajoute le “takes you to the Moon” un clin d’oeil a l’histoire de la police.

Le deuxième poster réuni un peu toutes les marques qui utilisent Futura à ce jour, centré et sur un axe vertical on retrouve un détail informatif sur la police.

Et finally, mon préféré, un mix entre les deux, je joue avec les diagonales, tout en racontant l’histoire de la police de façon un peu plus original ” in 1927, thanks To Paul Renner and FUTURA, you could fly to the Moon on a Volkswagen drinking a Red Bull in a Supreme hoodie” toutes celles-ci des marques adepte de la police.

 

Jihane Meziane Ghazal

Architecture : Le 13ème // NOTAN Office, Beyrouth

Pendant que j’écrivais l’article City Guide sur la ville de Beyrouth, je suis tombé sur cette oeuvre de la main de NOTAN Office, et je ne savais pas si l’inclure dans la liste de base, car étant une habitation privée, elle est invisitable, mais j’ai été tellement touché par la sensibilité et la qualité de cet intérieur, que je ne pouvais pas m’empêcher de lui consacrer un article : so let’s go!

Si vous ne le saviez pas, un des piliers de l’architecture moderne du début de siècle dernier, et défini par Le Corbusier, ce sont les toits-terrassés. Jusque là, la partie supérieure des constructions n’étaient jamais utilisées, nous retrouvons ainsi, par exemple, le toit haussmannien de la ville de Paris. Mais voilà que cette révolution moderne, nous a permi de marcher sur nos têtes, et de pouvoir profiter des terrasses et des vues, souvent à couper le souffle, qui nous entourent.

Le projet du 13ème, de la main du bureau d’architecte bruxellois NOTAN, propose d’habiter la terrasse de l’immeuble, en s’adaptant à sa structure et créant ainsi un appartement ensoleillé, ouvert, et qui donne sur les toits de Beyrouth.
Il est aussi important de rappeler, que dans la capitale libanaise, mais aussi dans le reste du pays, l’eau est stockée dans des réservoirs en haut des immeubles, dans ce cas, les architectes proposent de faire un seul réservoir d’eau commun, au-dessus de l’extension.

C’est un imposant bloqué de béton que nous retrouvons posé sur le haut de cet immeuble, donnant sur toute la ville . Une brutalité architecturale qui s’adoucit grâce aux ouvertures très presente qui font que la ville s’invite à l’intérieur de l’appartement.

 

Quant à l’intérieur, il s’organise autour de deux noyaux centrals où l’on retrouve les zones humides, et de la cuisine a un extrême. La froideur du béton et du sol de marbre blanc trituré se réchauffe avec les détails en bois.

Le mobilier n’ajoute qu’air, espace et légèreté à la pièce : des couleurs neutres et des touches de bois, en plus de la cuisine, étriquée dans son coin, entièrement du même material, donne un aspect noble et qualitatif à l’espace.

 

Le13ème_Plans_and_sections_3

4197-28

 

Jihane Meziane Ghazal

Architecture à Beyrouth (Liban) : que voir?

Architecture à Beyrouth (Liban) : que voir?

Hello there !

Long time no see, but not forgotten. 

Après une année universitaire bien chargée, j’ai entamé mon été avec quelques jours au Liban, ou j’ai eu la chance de visiter la ville de Beyrouth.

Beyrouth, coeur de tolérance et de multiculturalité, c’est vue reconstruite plus d’une fois dû aux guerres, ce qui a fait de cette ville une oeuvre architecturale historique en soi.

(si vous cliquez sur les titres, vous allez directement vers maps 😉 ) 

Beirut Terraces // Herzog & de Meuron 

L’agence suisse gagnante du prix Pritzker (pour ceux qui ne connaissent pas ce prix, c’est un peu le Nobel ou L’Oscar dans le monde de l’architecture), qu’on ne presente plus, a batti ce gratte-ciel près de Zaytouna Bay sur la corniche de Beyruth. Tel un village à la verticale, un jeu de plateforme laisse place à des terrasses (d’où le nom de l’oeuvre) très légère presque flottante qui invitent l’extérieur à l’intérieur donnant une vue panoramique sur toute la capitale libanaise et sur sa baie.

 

 

Issam Fares Institute // Zaha Hadid 

Au sein de l’Université américaine de Beyrouth (The American Univeristy of Beirut), on retrouve l’oeuvre de l’architecte irako-britannique Zaha Hadid, (gagnante du Pritzker en 2004). Le bâtiment  presque aérodynamique et en mouvement donne en plus une sensation de dureté et de froideur due au béton avec lequel il est batti.
Les détails de la maille dans laquelle se fondent les ouvertures et les fenêtres accentuent encore plus l’esprit de mouvement de l’oeuvre. Il est à la fois impressionnant, de sa hauteur, ses rampes, et ses formes inclinées qui donnent presque la sensation que l’oeuvre tiens là par magie (mais non, ne vous inquiétez pas, en plus d’être une des signatures de l’architecte, les structures et la physique sont bien de son côté aussi, vous ne risquez rien!!! ).

 

 

Beirut Souks // Rafael Moneo

De la main de l’architecte espagnol et détenant lui aussi le prix Pritzker 1996 (ex-eleve mais aussi professeur a la retraite de l’université Polytechnique de Madrid, oui oui, je l’ai déjà croisé dans les couloirs), Beirut Souks vient se placer à l’endroit où l’on trouvait avant la guerre civile les Souk de la ville. Dans la reconstruction de Beyrouth par l’action Solidere, Rafael Moneo a créer ces galeries/ centre commercial, entre espaces à plein air, galeries inspirées par les galeries parisiennes, l’architecte a su réunir modernité et tradition avec la pierre blanche que l’on retrouve dans le reste de la ville.

 

 

USJ Campus de L’Innovation et du Sport // 109 Architects & Youssef Tohmé

109 Architects et YTAA ( Youssef Tohmé Architectes and Associates) tous d’eux des bureaux d’architecture libanais basés à Beirut, se sont unis dans cette oeuvre pour L’Université Saint-Joseph de Beyrouth.
Comme s’il était creusé dans de la pierre, l’oeuvre symbolise par ses ouvertures posées de façon aléatoires les conséquences de la guerre : on retrouve en effet dans la ville beaucoup d’immeuble souffrant des coups des guerres. Des détails de moucharabieh arabe accentuent le jeu d’ombres et de lumières, donnant une touche orientale à l’oeuvre architecturale.

 

 

Aishti Foundation // Adjaye Associates 

Design de la main de David Adjaye, un architecte britannique né en Tanzanie, la galerie a comme but d’unir dans un même endroit fashion et art. Comme sorti du futur, je vous conseille vivement d’y faire votre shopping, vous pourrez profiter ainsi d’un design très qualitatif en flanants entre ses différents niveaux.

 

 

Jihane Meziane Ghazal

 

Unpublished: Florence cet été

Unpublished: Florence cet été
Unpublished : article écrit et qui n’a jamais été publié pour x ou y raisons.
Écrit en Aout 2017, publié en Janvier 2018, un petit flashback estival. 

Hello,

Cet été pour moi, c’est vraiment un été européen! Après Paris, puis la Corse, me voici cette fois-ci dirigée vers la Suisse, et de là, j’ai commencé mon mini road trip au nord de l’Italie : Parme, Florence, et Milan !

J’ai décidé de centrer cet article autour la ville dans laquelle je suis le plus restée et qui de surplus a été ma villa favorite sans aucun doute : Firenze !

Le voyage a démarré depuis la Suisse direction l’Italie en passant par le superbe col du Mont Saint Bernard. Après plus de cinq heures de route, j’ai fais escale dans le petit village de Solignano, dans un bed and breakfast plus que correct avec une superbe piscine : Casa Lupi.

Le lendemain je prenais la route direction Firenze, et après les galères pour trouver du stationement dans la ville ( impossible de stationner dans la rue, la ville est entièrement piétonne) nous avons opté pour le garage Italia (recommandé par notre AirBnb) qui était le moins cher autour de 25 euros la journée.

Le AirBnb était un appart style loft sur deux étages et avec deux chambres, très bien placé près du PonteVecchio pour un prix très correct. Seul hic, la clim était faible et je peux vous dire qu’en plein mois d’aout à Florence il ne fait pas spécialement frais.

Maintenant, place à Florence.

Superbe.

On y mange bien, on y voit de belles choses, que demander de plus !

La Renaissance dans son état le plus pur, voir toutes ces oeuvres que j’ai étudié en cours m’a vraiment impressionné. La Chapelle Medicis, le David à l’academie des Arts, la cathedrale et le bapitistere de la main de Bruneleschi m’ont donné des frissons. J’ai vecu une scene qui m’a beaucoup ému, face à la Cathedrale Santa Maria di Fiore un homme jouait l’Été de Vivaldi : un moment de pur beauté.

Après un petit tour en Toscane, et une une journée à Milan, je repars de ce voyage les yeux plein de beauté et le coeur rempli d’art.

                                                                                     Ci vediamo Italia !nouvellesignatureIMG_1408.JPGIMG_1411IMG_1413IMG_1416IMG_1429IMG_1439IMG_1490IMG_1461IMG_1532

IMG_1567